
HYPNOSE
3.
Pour rencontrer ce qui est déjà en soi :
Les peurs, troubles du sommeil, addictions, blocages ou ressources sont alors accueillis comme des expressions de soi, porteuses d’informations et de sens sur son expérience intérieure.
Les ressources personnelles à reconnaître en soi :
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Se reconnecter à ses capacités naturelles pour faire face et traverser les expériences de vie avec plus de sérénité.
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Reconnaître en soi les ressources et forces déjà présentes, au-delà de toute perception de manque.
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Observer comment les ressources se déploient naturellement lorsque l’on s’ouvre à de nouvelles possibilités.
La capacité à s’engager dans de nouveaux projets comme expression de soi :
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Ressentir que l’élan d’agir naît d’un mouvement intérieur déjà présent, plutôt que d’un objectif à atteindre.
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Reconnaître que chaque projet est l’expression de ce que l’on est déjà en train de vivre et d’expérimenter.
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Laisser de côté l’idée de “se motiver” pour se reconnecter à ce qui, en soi, pousse naturellement à créer et à avancer.
Le sentiment d’autonomie et de liberté comme expérience intérieure :
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Reconnaître que la liberté se découvre déjà dans sa manière d’être ici et maintenant.
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Observer comment l’autonomie se renforce lorsque l’on se détache progressivement des validations extérieures.
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Se relier à un espace intérieur où il n’y a rien à justifier pour être pleinement soi dans l’expérience vécue.
Les peurs comme langage de ce qui est vécu en soi :
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Accueillir la peur comme une expression de l’expérience intérieure, plutôt que comme quelque chose à combattre.
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Observer comment elle reflète une manière d’être en relation avec soi, les autres ou la vie.
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Laisser de côté l’idée de la supprimer pour découvrir ce qu’elle vient révéler de notre posture intérieure face au réel.
Les troubles du sommeil comme reflet d’un mouvement intérieur non intégré :
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Considérer le sommeil perturbé comme l’expression d’un mental ou d’un vécu encore en mouvement, plutôt que comme un dysfonctionnement isolé.
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Accueillir les moments d’insomnie comme des temps où quelque chose continue de s’exprimer en soi.
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Déplacer l’attention de la lutte contre le symptôme vers l’écoute de ce que l’expérience nocturne peut révéler.
Les addictions comme tentative de régulation d’un vécu intérieur :
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Considérer l’addiction comme une tentative d’ajustement face à une expérience intérieure parfois difficile à accueillir.
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Observer le lien entre le comportement et un besoin de régulation de soi ou de l’intensité vécue.
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Dépasser la seule notion de “problème” pour reconnaître ce que ce fonctionnement exprime dans la relation à soi, au vide, au manque ou à l’excès.